La maison du crime

"Sur la façade qui donnait sur la mer étaient greffés balcons et bow-window, peints en blanc sous lesquels grimaçaient de drôles de gargouilles à la gueule ouverte et aux oreilles pointues" |
Doubles Dames contre la mortPrix Rompol 2002Dixit Victor Hugo : "Un revolver est un pistolet qui recommence la conversation" !!! Qui suis(je ?Svolten sergelucash2o@neuf.fr bonjour!! j ai trouvé votre livre dans un rayon de la bibliotheque du chalet de la legion etrangère à formigieres(66)..il pleuvait , il faisit froid, l admosphère de votre livre collait parfaitement à l ambiance un peu sinistre du lieu.j ai adoré!! j ai lu aussi la nuit des autres, super, mais de grâce ,donnez un peu de bonheur à Carole!! sinon on va se croire dans un bouquin de patricia cornwell et son medecin legiste depressif!!a bientot .sylvie garnier deguine leveillé.sylvie garnier deguine leveillé sylviedeg@hotmail.fr j'ai apprécié votre livre. il y a une ambiance. Un style précis et vivant. Je vais acquerir l'autre roman. j'ai pensé, en vous lisant, un peu à MARY LESTER , commissaire à quimper. C'est agréable à lire et on ressent notre chère Bretagne. merci, Dieppe est un ville agréable .........
jean marie COADOU de Caen passionnée de polarCOADOU jean marie jeanmarie.coadou@wanadoo.fr bonjour je viens de terminer double dame contre la mort et c est l un des meilleurs polar que j ai lu de puis longtemps!!!!!!!!!! bravo! je suis de Dinard et pense avoir été au lycée avec vous ou votre mere etait directrice..........si je ne fais pas erreur Emmanuel Caux emmanuel.caux@gmail.com Pourquoi le prix rompol à 2 fois la même ?
Le jury du prix et les lecteurs qui s'expriment paraissent ne pas connaître beaucoup d'auteures de polar/rompol !!!Y-en-a beaucoup purtant !! Chantal BalezChantal Balez chantal_mf@yahoo.fr Réponse au commentaire précédent : il me semble que votre question ne concerne que la quatrième de couverture ?? Si vous lisez le roman, vous comprendrez pourquoi il est question d'un deuxième meurtre !yvonne besson besson_yvonne@yahoo.fr salut,
vous parlez d'abord d'un meurtrte commis dans une villa puis juste en dessous de 2 morts avec d'étrages corrélations. je ne comprends pas pourquoi on passe de 1 à 2 morts?luce vincent lucevincent@wanadoo.fr Dinard, sa station balnéaire... et son panier de crabes.
Au cours d'une exploration nocturne, deux jeunes ados découvrent dans une villa le cadavre d'une jeune femme. La police, incapable de l'identifier, fait publier sa photo dans ouest-france ; Ce qui déclenche chez Carole Riou le fil du souvenir : la défunte ne ressemble-t-elle pas à sa cousine Muriel, "disparue" 30 ans plus tôt ? Carole décide de faire la lumière sur cette disparition, un vieux secret de famille.
Au commissariat de Dinard, les hypothèses vont bon train : la victime faisait-elle partie de la jeunesse dorée parisienne ? Il passe tellement de monde à Dinard...
Le fil personnel de Carole Riou et l'enquête officielle finissent par se rejoindre, non sans hésitations, ou réticences des parties concernées.
Du côté de Dinard, c'est le règne des rumeurs, des hypocrisies domestiques, des revanches. Dans le Paris des bonnes familles, on ne veut pas se voir mêlé à des scandales. Pourtant d'autres drames inquiétants surviennent...
Yvonne Besson tricote bien son intrigue, tenant en haleine son lecteur. On voit des personnages de tous milieux, avec leurs petites comédies personnelles. Le fin mot de l'histoire ? A Paris comme en province, méfiez-vous de vos proches !alain rotko alain.rotko@ifrance.com Excellent livre, l'intrigue est prenante et surtout captivante, ce personnage de Carole Riou, présente aussi dans meurtre à l'antique et remarquable. Depuis Miss Marple nous n'avions pas connu de femme dans les livres policiers, merci de reprendre le flambeau. J'attends avec impatience La nuit des autres. Merci pour votre talent.Emilie Aulas
Un excellent roman policier. On est littéralement happé par l'intrigue et on a du mal à se détacher du bouquin. A lire absolument !!Stéphane GASC
Un polar français bien écrit et plein de suspense. Et en fond la côte d'emeraude, sans pour autant que ce soit un polar régional comme il y en a tant, et tropRenée Bonneau
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