L'immeuble sous le toit duquel
vit Carole Riou...
à Marville...

"Dehors, il ne passait plus de voitures,
le port dormait, les gens étaient chez eux en train de dîner, se racontant leur journée"
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Meurtres à l'antiquePrix Rompol 2001Bonjour, je suis en train de lire le livre "meurtres à l'antique" de Yvonne Besson, mais je n'arrive pas à savoir combien de temps dure l'histoire, et qui sont les personnages et les lieux importants. Je vous remercie d'avance pour ces informations, qui me seront indispensable, car je doit faire un compte rendu du livre pour les cours, le 4 juin. Merci d'avance. Julie melooow37@hotmail.fr Je viens de lire 'Meurtres à l'antique'; sitôt la dernière page tournée je m'empresse de commander les autres. Un seul mot: bravo. Un régal d'écriture, d'atmosphère, des personnages attachants - et syons réalistes, ce sont eux qui nous attirent et nous retiennent dans un bon polar, souvent davantage que l'intrigue.
Même si parfois certains dialogues sont un peu artificiels, un peu raides peut-être, je retrouverai Carole Riou avec plaisir. Un grand merci, et surtout, continuez!Mylene Chaudagne myleneorama@gmail.com Je viens de découvrir vos romans que j'ai infiniment appréciés, et que j'ai déjà recommandés autour de moi, mais puis-je me permettre, plus familière que vous, me semble-t-il du monde judiciaire de vous faire quelques remarques procédurales ( vous avez dit appartenir au genre policier procédural ! ); en procédure pénale française, il n'y a pas de mandat de perquisition, la perquisition est faite soit avant l'ouverture de l'information lors de l'enquête préliminaire ou lors de l'enquête de flagrance par les enquêteurs, avec l'accord de la personne visée dans le premier cas, en sa présence ou celle de témoins dans le second cas, soit après l'ouverture de l'information par le juge d'instruction lui-même ou par les enquêteurs en exécution de la commission rogatoire donnée par le juge d'instruction ; il n'y a de mandats que de dépôt, d'arrêt ou d'amener ; par ailleurs le juge d'instruction n'est pas désigné par le procureur de la république mais par le président du tribunal de grande instance ( le plus souvent d'après un tableau de service ); c'est toujours l'officier de police judiciaire qui prévient le procureur ou le substitut de permanence ou le juge d'instruction, il ne laisse pas le soin d'appeler à un gardien de la paix, ce serait mal vécu par la magistrature ! enfin est-il vraisemblable dans " double dames contre la mort " que l'adjoint de Carole soit dans le coma après une blessure au ventre, dont il ait du mal à se réveiller, sauf à y avoir été artificiellement plongé après l'opération par les médecins, il ne me semble pas qu'il ait subi des blessures ou un traumatisme à la tête ; qu'en pensez-vous , J'attends votre prochaine oeuvre avec impatience ; mille mercis, Yvonne Schmitt yvonne schmitt yvonneschmitt@hotmail.fr bonjour,je pense avoir lu l'ensemble de votre oeuvre, mais comme je ne saispas combien de romans vous avez ecrie, je ne peu l'affirmer. Jattends toujours avec impatience la sortie d'un nouveau pour me le procurer. Ce que j'apprécie particulièrementdans vos romans, c'est que je ne me sens pas dépaysé, peut être la proximité de Dieppe Ou j'habite en est la raison. Vos histoires toujours bien ficelées et parfois très proches de l'actualité(exp:les deux femmes assassinées a l'hôpital dans meutres a l'antique) en est l'ilustration.D'autre par, votre personnage principal Carole Riou est très attachante.Pour conclure,je dirais que c'est cet ensemble qui me fait aimer vos livres.
Amicalement.
Michel ferment michelferment@free.fr Yvonne Besson, Meurtres à l'antique, Folio policier n° 218.
2070412865
Une famille si convenable !
Double meurtre dans une maison de long séjour, celui d'une aide-soignante et celui d'une riche patiente, Jeanne Malot. On comprend l'émotion de Marville, une cité qui tient de Dieppe et de Cherbourg. L'inspecteur chargée de l'enquête est une femme, Carole Riou. Elle va tenter de comprendre pourquoi Jeanne Malot a été retrouvée pendue dans une mise en scène macabre.
Les investigations de Carole Riou la conduisent dans la plus riche famille de Marville, celle de Louis Malot, conseiller général, directeur d'une entreprise de constructions navales. Une famille apparemment bien sous tous rapports, mais qui, comme dans les films de Chabrol, a décidément bien des secrets peu avouables. L'histoire connaît des rebondissements surprenants, mais l'intérêt du livre ne réside pas dans la seule intrigue policière.
C'est surtout un jeu entre l'auteur et le lecteur, comme entre les suspects et l'inspecteur : il faut démêler le vrai du faux, et trouver le (ou la) coupable. Une sorte de jeu de pistes, balisé d'indices plus ou moins trompeurs, où chacun doit faire un tri judicieux. On joue au second degré, car l'auteur ne se prive pas de dire que tout n'est pas aussi simple dans la réalité que dans les romans policiers, et vice versa !
Ajoutons un clin d'oeil et un défi littéraire : dans les malheurs qui s'acharnent sur une même famille, l'inspecteur Riou serait tentée de voir une nouvelle version d'Antigone ou d'Oedipe, interprétation qui excite les sarcasmes d'un juge d'instruction réticent à voir les mythes antiques intervenir dans la modernité ! Et pourtant, comme disait Freud ...
Sur le terrain, les policiers sont des êtres de chair et de sang, qui ont un passé ou un présent pas forcément rose. En tant que femme, Carole Riou doit s'imposer face à ses collègues, devant le juge et les notables. Elle sait aussi compatir avec les victimes. Les occasions ne manquent pas car ce roman prend l'aspect d'une chronique de la vie d'un commissariat, où affluent grosses affaires et petits faits divers.
En arrière-plan, Marville, cité provinciale à petits ragots et grandes frustrations, où l'hiver est humide, où les cris des pêcheurs s'entendent dans la brume matinale. Dans ce décor maritime, les personnages en proie à de fortes émotions trouvent dans la vision de la mer et des voiliers une présence rassurante. Moi aussi ! rotko alain.rotko@ifrance.com J'ai eu beaucoup de plaisir à faire la connaissance de Carole Riou,attachante et humaine, à redécouvrir avec elle, au fil des événements qui secouent cette petite bourgade calme, le mythe d'oedipe et à suivre sa patiente econstruction sur fond de passion ... mon intérêt n'a pas faibli et j'ai passé un excellent moment! je compte bien le rolonger en retrouvant Carole Riou dans ses autres enquêtes. Merci!Monique Caby monik.caby@skynet.be Un roman où l'on voit apparaître une nouvelle héroïne : Carole Riou avec en toile de fond le mythe d’oedipe Utiliser un mythe pour faire naître une héroïne c'est fort et surtout très agréable à lire!
Pierre
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